Actualité > Gravity : un nouvel instrument pour étudier les trous noirs

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Merci à Rémy Decourt de  Futura-sciences.com

La future machine à étudier les trous noirs a été testée avec succès. Gravity, le dernier-né des instruments du VLTI, au Chili, vient de produire en effet ses « premières lumières », comme disent les astronomes. Réalisant de l’interférométrie en infrarouge, il représente une avancée technique considérable. Le trou noir supermassif de la Voie lactée pourra grâce à lui être analysé comme jamais. Guy Perrin, astronome et vice-président de l’Observatoire de Paris, nous décrit cet instrument unique au monde.

Cette première lumière est « l’aboutissement d’un projet démarré en 2005, auquel participent plus de cent chercheurs, ingénieurs et techniciens, dont plus d’un quart issus d’équipes françaises » explique Guy Perrin, astronome et vice-président de l’Observatoire de Paris. Et l’investissement en vaut la chandelle car l’objectif qui a justifié sa réalisation, « c’est l’observation du trou noir supermassif, surnommé Sagittarius A* ou Sgr A*, qui occupe le cœur de la Voie lactée, notre galaxie ».

Cet instrument, financé par l’Eso, est installé dans le laboratoire du VLTI, c’est-à-dire du mode interférométrique du Very Large Telesope, au Chili.

Suite de l’article et plus d’infos sur le site « www.futura-sciences.com« 

23/01/2016 :CONFERENCE « LA VITESSE DE LA LUMIERE, DE CASSINI A PERROTIN »

Le club d’astronomie CASSINI 83 de Flayosc organise le 23/01/16 une conférence sur le thème :
« LA VITESSE DE LA LUMIERE, DE CASSINI A PERROTIN » :

Peu après sa construction sur les hauteurs de Nice à la fin du XIXe siècle, l’Observatoire et son directeur, Mr Perrotin, s’attaqua à ce qui allait devenir l’un des plus grands mystères de l’Univers : la vitesse de la lumière. Cette vitesse que Cassini avait découverte 200 ans plus tôt était encore mal connue et faisait l’objet de controverses entre la France et les États-Unis. Les premières mesures entre Nice et la Gaude puis l’Estérel déplurent à Paris et finalement ne furent pas crues ! Drôle d’époque, car les Niçois avaient raison. Leurs résultats servirent de référence durant des années à l’étranger. Ainsi commença l’astronomie sur la Côte d’Azur, et une quête sur la lumière qui se poursuit de nos jours.

Gilles Bogaert est chercheur en astroparticules au sein de l’Institut de Physique Nucléaire et de Physique des Particules du CNRS, dans le laboratoire Artemis de l’Observatoire de la Côte d’Azur. Il travaille actuellement sur Virgo, un détecteur d’ondes gravitationnelles émises par les étoiles à neutrons et les trous noirs.

Celle ci aura lieu à 18h dans la salle Frederic Mistral de la mairie de Flayosc.

Venez nombreux !

Quelques lumières sur le Soleil

Samedi 7 novembre 2015, Cassini 83 organise une conférence à partir de 18h, Espace Frédéric Mistral à Flayosc :

Titre : Quelques lumières sur le Soleil
Résumé : C’est au travers d’une petite balade en images à la surface et dans l’atmosphère du Soleil que nous essaierons de comprendre de quoi il est fait, comment il fonctionne et Lire la suite

« eau martienne » revue ciel et espace

« « Le mystère est enfin résolu : l’eau coule actuellement sur Mars ! » Voilà en substance ce qu’a annoncé la Nasa, le 28 septembre, après avoir ménagé le suspens. Qu’en est-il vraiment ? Décryptage avec Nicolas Mangold, spécialiste de géologie martienne et membre de l’équipe Curiosity.
Le mystère était celui-là : quel est le phénomène à l’origine de ces ravines sombres, observées sur plusieurs sites martiens, notamment dans Valles Marineris, aux latitudes moyennes et proches de l’équateur, sur les images de Mars Reconnaissance Orbiter (MRO). Elles n’apparaissent qu’en été, lorsque l’atmosphère se réchauffe au point que la température atteint -20°C, et s’écoulent quelques centaines de mètres en plusieurs semaines. »

suite sur le site de ciel et espace…

New Horizons envoie de nouvelles images de Pluton | Ciel et Espace

New Horizons envoie de nouvelles images de PlutonPluton, vue le 14 juillet 2015 par la sonde New Horizons. Crédit: NASA/Johns Hopkins University Applied Physics Laboratory/Southwest Research InstituteLa sonde américaine qui a survolé Pluton le 14 juillet 2015 avait conservé à bord ses photos à haute résolution de la lointaine planète naine. Elle en a transmis quelques-unes ce 10 septembre.Téléchargement lointainLes premières photos de Pluton et de son satellite Charon, pour surprenantes quelles soient, manquaient de définition. Et pour cause : la petite sonde New Horizons ne les avait envoyées que dans un format compressé. La raison ? Lengin, qui filait à plus de 50000 km/h, était très occupé à réaliser un maximum de mesures scientifiques (images, spectres, relevés de température, etc…). Si bien que 95% de ses données sont encore à bord.Depuis le 4 septembre 2015, New Horizons a cessé ses observations pour se consacrer entièrement à lenvoi des données stockées dans sa mémoire. Ce téléchargement le plus lointain de lhistoire doit durer plus dun an !Un monde complexeLes quelques vues reçues le 10 septembre par les antennes du Deep Space Network confirment les impressions données par les premières images : Pluton est un monde à part entière, dune grande richesse. Ce qui fait dire à Jeff Moore, responsable de la géologie dans la mission : « La surface de Pluton est aussi complexe que celle de Mars. »

Un champ de dunes ?La plus grosse surprise de ces images détaillées est sans aucun doute la présence de ce qui ressemble à un champ de dunes  Car si Pluton possède une atmosphère, celle-ci est tellement ténue que l’on a du mal à comprendre leur présence. Même si latmosphère était plus épaisse par le passé, il reste à comprendre comment ces dunes (sil sagit bien de dunes) ont pu sassembler.Possible champ de dunes sur la planète naine Pluton.©NASA/Johns Hopkins University Applied Physics Laboratory/Southwest Research Institute

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Le Flash et la Galaxie – APOD

Le Flash et la Galaxie : Mercredi 2 septembre 2015.

Ce personnage lance-t-il des éclairs ? Que nenni ! en dépit des apparences, il ne fait que pointer un flash Iridium. Ces flashs sont dus à la réflexion momentanée de la lumière solaire sur des satellites de télécommunication en orbite terrestre. Ce sont plus précisément les antennes de ces satellites, très réfléchissantes, qui engendrent ces flashs très brillants quand elles renvoient la lumière du Soleil en direction de lobservateur. Les flashs Iridium durent typiquement plusieurs secondes, soit bien plus longtemps que la plupart des étoiles filantes. Contrairement à ces dernières, ils sont également symétriques et prévisibles individuellement. On pouvait par exemple savoir à lavance que ce flash allait être produit par le satellite Iridium 15 au-dessus de lEstonie la semaine passée, ce qui a permis cette mise en scène, avec ce personnage se tenant là où en arrière plan la bande centrale de notre Voie lactée se dresse verticalement.

Source : Le Flash et la Galaxie – Limage dastronomie du jour – APOD

Merci également au site cidehom.com