Actualité > Gravity : un nouvel instrument pour étudier les trous noirs

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Merci à Rémy Decourt de  Futura-sciences.com

La future machine à étudier les trous noirs a été testée avec succès. Gravity, le dernier-né des instruments du VLTI, au Chili, vient de produire en effet ses « premières lumières », comme disent les astronomes. Réalisant de l’interférométrie en infrarouge, il représente une avancée technique considérable. Le trou noir supermassif de la Voie lactée pourra grâce à lui être analysé comme jamais. Guy Perrin, astronome et vice-président de l’Observatoire de Paris, nous décrit cet instrument unique au monde.

Cette première lumière est « l’aboutissement d’un projet démarré en 2005, auquel participent plus de cent chercheurs, ingénieurs et techniciens, dont plus d’un quart issus d’équipes françaises » explique Guy Perrin, astronome et vice-président de l’Observatoire de Paris. Et l’investissement en vaut la chandelle car l’objectif qui a justifié sa réalisation, « c’est l’observation du trou noir supermassif, surnommé Sagittarius A* ou Sgr A*, qui occupe le cœur de la Voie lactée, notre galaxie ».

Cet instrument, financé par l’Eso, est installé dans le laboratoire du VLTI, c’est-à-dire du mode interférométrique du Very Large Telesope, au Chili.

Suite de l’article et plus d’infos sur le site « www.futura-sciences.com« 

« eau martienne » revue ciel et espace

« « Le mystère est enfin résolu : l’eau coule actuellement sur Mars ! » Voilà en substance ce qu’a annoncé la Nasa, le 28 septembre, après avoir ménagé le suspens. Qu’en est-il vraiment ? Décryptage avec Nicolas Mangold, spécialiste de géologie martienne et membre de l’équipe Curiosity.
Le mystère était celui-là : quel est le phénomène à l’origine de ces ravines sombres, observées sur plusieurs sites martiens, notamment dans Valles Marineris, aux latitudes moyennes et proches de l’équateur, sur les images de Mars Reconnaissance Orbiter (MRO). Elles n’apparaissent qu’en été, lorsque l’atmosphère se réchauffe au point que la température atteint -20°C, et s’écoulent quelques centaines de mètres en plusieurs semaines. »

suite sur le site de ciel et espace…

New Horizons envoie de nouvelles images de Pluton | Ciel et Espace

New Horizons envoie de nouvelles images de PlutonPluton, vue le 14 juillet 2015 par la sonde New Horizons. Crédit: NASA/Johns Hopkins University Applied Physics Laboratory/Southwest Research InstituteLa sonde américaine qui a survolé Pluton le 14 juillet 2015 avait conservé à bord ses photos à haute résolution de la lointaine planète naine. Elle en a transmis quelques-unes ce 10 septembre.Téléchargement lointainLes premières photos de Pluton et de son satellite Charon, pour surprenantes quelles soient, manquaient de définition. Et pour cause : la petite sonde New Horizons ne les avait envoyées que dans un format compressé. La raison ? Lengin, qui filait à plus de 50000 km/h, était très occupé à réaliser un maximum de mesures scientifiques (images, spectres, relevés de température, etc…). Si bien que 95% de ses données sont encore à bord.Depuis le 4 septembre 2015, New Horizons a cessé ses observations pour se consacrer entièrement à lenvoi des données stockées dans sa mémoire. Ce téléchargement le plus lointain de lhistoire doit durer plus dun an !Un monde complexeLes quelques vues reçues le 10 septembre par les antennes du Deep Space Network confirment les impressions données par les premières images : Pluton est un monde à part entière, dune grande richesse. Ce qui fait dire à Jeff Moore, responsable de la géologie dans la mission : « La surface de Pluton est aussi complexe que celle de Mars. »

Un champ de dunes ?La plus grosse surprise de ces images détaillées est sans aucun doute la présence de ce qui ressemble à un champ de dunes  Car si Pluton possède une atmosphère, celle-ci est tellement ténue que l’on a du mal à comprendre leur présence. Même si latmosphère était plus épaisse par le passé, il reste à comprendre comment ces dunes (sil sagit bien de dunes) ont pu sassembler.Possible champ de dunes sur la planète naine Pluton.©NASA/Johns Hopkins University Applied Physics Laboratory/Southwest Research Institute

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Le Flash et la Galaxie – APOD

Le Flash et la Galaxie : Mercredi 2 septembre 2015.

Ce personnage lance-t-il des éclairs ? Que nenni ! en dépit des apparences, il ne fait que pointer un flash Iridium. Ces flashs sont dus à la réflexion momentanée de la lumière solaire sur des satellites de télécommunication en orbite terrestre. Ce sont plus précisément les antennes de ces satellites, très réfléchissantes, qui engendrent ces flashs très brillants quand elles renvoient la lumière du Soleil en direction de lobservateur. Les flashs Iridium durent typiquement plusieurs secondes, soit bien plus longtemps que la plupart des étoiles filantes. Contrairement à ces dernières, ils sont également symétriques et prévisibles individuellement. On pouvait par exemple savoir à lavance que ce flash allait être produit par le satellite Iridium 15 au-dessus de lEstonie la semaine passée, ce qui a permis cette mise en scène, avec ce personnage se tenant là où en arrière plan la bande centrale de notre Voie lactée se dresse verticalement.

Source : Le Flash et la Galaxie – Limage dastronomie du jour – APOD

Merci également au site cidehom.com

Livre « Le Sahara vient des étoiles bleues : merveilles du cosmos »

Bonjour au Club astronomie Cassini 83,

J’ai le plaisir de vous annoncer la parution du livre
« Le Sahara vient des étoiles bleues : merveilles du cosmos » chez Fayard,
livre qui évoque les émerveillements astrophysiques du ciel profond.

J’ai espoir qu’il vous plaira et accompagnera l’observation du ciel étoilé….

Astronomiquement,
Et cordialement,
Jean-Francois Becquaert, l’auteur

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Astronomie sur le Mont Lachens

Samedi 6 juin 17h : rendez-vous au Lycée Jean Moulin. Les collégiens du club astro (Pauline, Lucas, Antoine et Paul-Emile) retrouvent les lycéens de la seconde astro avec les parents volontaires pour faire le voyage. Nous partons à 5 voitures pour le toit du Var. Le ciel se couvre de plus en plus, il est 18h nous sommes après Comps et… il fait bientôt nuit… Nous décidons de ne pas faire demi-tour et de tenter la nuit d’observation malgré l’orage qui menace. Nous montons installer le bivouac à côté de l’aire d’envol des parapentistes.

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La soirée s’annonce avec quelques nuages mais bien vite le ciel se découvre et les élèves peuvent bénéficier du spectacle.

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Nous installons 5 télescopes pour pouvoir en faire profiter tout le monde. Merci encore au club Cassini83 de nous faire bénéficier d’un très bon matériel (deux Dobson de 300 et 400 mm). Nous profitons de la soirée pour réaliser un filé circum polaire.

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On laisse ouvert l’obturateur de l’appareil photo pendant plusieurs minutes pour voir le ciel tourner autour de l’étoile polaire. Les élèves ont pu observer : Vénus en quartier, une éclipse de Jupiter par son satellite Io, Saturne avec la division de Cassini bien visible au 400, l’amas d’Hercule, La nébuleuse de la Lyre (un vestige de supernova), une étoile double (euh… triple), une étoile variable double (rouge et bleue), de nombreuses galaxies… et les plus courageux ont attendu minuit pour voir se lever une magnifique lune rouge.

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Tout le monde s’est dirigé enfin vers les tentes vers minuit et demie. Au petit matin nous avons été réveillés par les cloches des chèvres et les moutons.

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Nous disons à l’année prochaine pour de nouvelles aventures avec le Club astronomie du collège Rostand, la classe astronomie du lycée Jean Moulin et le club Cassini83.

Merci aux parents accompagnateurs de nous avoir permis de réaliser ce projet !

Les enseignants, Ghislain Bernard et Evelyne Elaldi membres du club Cassini 83

 

 

 

 

 

 

Y a-t-il de la vie sur la petite lune Encelade ? – L’Obs

On savait déjà que ce satellite de Saturne possédait un océan. Deux études révèlent qu’elle a aussi une activité hydrothermale, ce qui la rendrait propice à la vie.

Encelade n’est pas la lune la plus remarquable du système solaire. Ni, de loin, la plus grosse. Cette petite boule de roc de 500 kilomètres de diamètre est dix fois plus petite que Titan, qui tourne elle aussi autour de Saturne, et environ sept fois plus petite que notre bonne vieille Lune.

Pourtant, Encelade est remarquable. Depuis un an, on sait qu’elle possède un océan de dix kilomètres de profondeur, sous une surface de quelques 30 à 40 kilomètres de glace.

Aujourd’hui, Encelade revient sur le devant de la scène avec deux études internationales qui lui sont consacrées, et qui révèlent que cette lune lointaine réunirait les conditions nécessaires à l’apparition de la vie. Non seulement elle aurait de l’eau, en grandes quantités, mais elle aurait aussi de l’eau chaude : une activité hydrothermale, qui sur Terre donne naissance à un écosystème spécifique. Selon certaines théories, ce serait même dans des sources hydrothermales que la vie serait apparue sur notre planète.

Mieux encore, on aurait détecté la présence de méthane, qui est un indicateur possible de la présence de vie (même si ce n’est pas la seule source possible pour ce gaz).

viaY a-t-il de la vie sur la petite lune Encelade ? – L’Obs.